Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /Avr /2009 19:31

 

 

                        « Pour une Algérie forte et sereine. »

 

                         « Nous sommes un peuple de l’« idjmaâ » (consensus). L’esprit de division et le goût de la querelle ne font pas partie de l’imaginaire populaire de notre peuple. »

                                                                       [Ahmed BENBELLA]

 

 


Le Président Ben Ali félicite le Président Bouteflika à la suite de sa réélection.

 





Le Président Zine El Abidine Ben Ali a adressé au Président Abdelaziz Bouteflika, un message dans lequel il lui exprime ses vives félicitations pour sa brillante victoire et sa réélection à la présidence de la République Algérienne Démocratique et Populaire.

Dans ce message, le Chef de l'Etat exprime, également, au Président algérien, en son nom personnel et au nom du gouvernement et du peuple tunisiens, ses meilleurs vœux de réussite dans l'accomplissement de sa noble mission, lui souhaitant santé et bonheur, et au peuple algérien frère, un surcroît de progrès et d'essor, sous sa sage conduite.


"La confiance renouvelée en votre personne atteste de vos hautes qualités et de votre riche expérience, et témoigne des réalisations et réformes d'avant-garde que vous avez accomplies, dans tous les domaines, en faveur de votre peuple", ajoute le Président de la République dans ce message.

 
Le Président Ben Ali réaffirme, en outre, la détermination à poursuivre l'action commune, afin de raffermir les liens de fraternité et de solidarité unissant les deux peuples frères, et de hisser les relations de coopération exemplaires établies entre les deux pays aux plus hauts niveaux, de manière à concrétiser les aspirations communes au progrès et à la prospérité, et à consolider les fondements de l'Union du Maghreb Arabe.

 

 




Le
Roi Mohammed VI félicite le Président Bouteflika à la suite de sa réélection.







 

SM le Roi Mohammed VI a adressé vendredi un message de félicitations à M. Abdelaziz Bouteflika, suite à sa réélection à la magistrature suprême, pour un troisième mandat.


Dans ce message, SM le Roi exprime au président algérien ses félicitations les plus chaleureuses pour la "confiance qui vous a été témoignée de nouveau par le peuple algérien frère".


Le Souverain exprime également à M. Bouteflika, Ses "vœux les plus sincères de plein succès dans la poursuite de la direction que vous assurez" au peuple algérien voisin, afin de "concrétiser ses aspirations à davantage de progrès et de prospérité, dans la concorde et la stabilité".


SM le Roi saisit, cette occasion, pour faire part au président algérien de son souhait le plus sincère que "votre troisième mandat présidentiel marque le début d'une ère nouvelle dans la démarche commune et fructueuse que nous suivons en vue de construire des relations bilatérales maroco-algériennes fortes, reposant sur les solides fondations de la fraternité historique, de la complémentarité et la concorde, de la confiance mutuelle et de la communauté d'objectifs et de destin".

Le Souverain assure, de nouveau, le président algérien de sa ferme volonté de continuer à œuvrer de concert avec M. Bouteflika en vue de faire "des relations de fraternité sincère, des affinités humaines et des liens de solidarité agissante, une base solide pour hisser les rapports de bon voisinage unissant nos deux peuples, à un niveau permettant de concrétiser leur aspiration à un avenir meilleur fondé sur la concordance politique, la complémentarité économique et l'interaction sociale".

Sa Majesté le Roi implore Dieu, le Très-Haut, pour guider "nos pas sur la voie judicieuse et nous permettre de mener à bien cette mission exaltante et concrétiser ces nobles desseins dans un esprit de fraternité, d'entraide et d'estime mutuelle, et dans l'intérêt bien compris de nos deux pays frères".


C'est là, souligne le Souverain, un "gage de dynamisation de l'Union du Maghreb qui pourra ainsi, et grâce, à la volonté collective de ses dirigeants, s'intégrer dans un rassemblement régional fort, propre à renforcer l'aptitude de ses membres à fédérer leurs énergies pour relever les grands défis du développement et s'organiser en un regroupement régional agissant sur son voisinage immédiat et son environnement régional et international".


SM le Roi a, enfin, réitéré l'expression de Ses félicitations les plus sincères ainsi que ses vœux de santé et de bonheur au président algérien.

 

 



Le Président
Nicolas SARKOZY félicite le Président Bouteflika à la suite de sa réélection.







 

Le Président de la République Nicolas SARKOZY adresse ses chaleureuses et amicales félicitations au Président Abdelaziz Bouteflika, à l’issue de la réélection de ce dernier à la Présidence de la République algérienne démocratique et populaire. Il lui souhaite plein succès dans la haute mission qui est la sienne.
 
Attaché à la construction d’un partenariat d’exception entre la France et l’Algérie, le chef de l’État français formule le souhait que nos deux pays, riches de leurs peuples et de la proximité qui les unit, parviennent à construire un lien exemplaire aux yeux du monde.


 

Le président français, M. Nicolas Sarkozy, se réjouit de cette continuité permettant à la France et à l'Algérie de "poursuivre leurs efforts au service de relations bilatérales exceptionnelles".


Il a fait part de sa conviction que la relation entre la France et l'Algérie "peut atteindre une densité exceptionnelle", ajoutant qu’il suffit pour cela de volonté et de pragmatisme, et nous n'en manquons pas l'un et l'autre.


"Je formule le souhait que nos pays, riches de leurs peuples et de la proximité qui les unit, parviennent à construire un lien exemplaire aux yeux du monde", a-t-il affirmé.

Par houari - Publié dans : Politique
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Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /Avr /2009 19:01

                         « Pour une Algérie forte et sereine. »

 

 

                                                      « Pour nous, c’est clair. Ce que nous avons vu lors de cette élection correspond, au niveau des procédures, aux standards européens. »

                                                                       [Anne-Marie LIZIN]

                                                              







 

 

Taux de participation global

 

 

74.11%

 

Taux de participation (ensemble des 48 wilayas)

 

 

75.91%

 

Communauté Algérienne à l’étranger

 

 

36.48%

 

 

 

Noms des Candidats

 

 

Voix obtenues

 

Taux  [%]

 

M. BOUTEFLIKA Abdelaziz

 

 

12 911 705

 

90.24

 

Mme  HANOUNE Louiza

 

 

604 258

 

4.22

 

M. TOUATI Moussa

 

 

330 570

 

2.31

 

M. YOUNSI Mohammed Jahid

 

 

196 674

 

1.37

 

M. REBAINE Ali Fewzi

 

 

133 129

 

0.93

 

M. MOHAND Oussaid Belaid

 

 

132 242

 

0.92





Par houari - Publié dans : Politique
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Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /Avr /2009 00:22

                          « Pour une Algérie forte et sereine »                              

 

   

                                              « Il n’y a de réussite qu’à partir de la vérité. »  

                                                            [ABANE Ramdane]

 

 









Le Conseil Constitutionnel proclame les résultats définitifs de l'élection présidentielle


Le Président du Conseil Constitutionnel, M. Boualem Bessaih, a proclamé lundi soir les résultats officiels et définitifs de l'élection présidentielle du 9 avril 2009.

Le Conseil constitutionnel a rendu public à cet effet le communiqué suivant :

"A l'issue de la clôture officielle du scrutin du 9 avril 2009, le Conseil constitutionnel a été rendu destinataire de l'ensemble des procès-verbaux centralisant les résultats élaborés par les commissions électorales de wilaya et la commission électorale chargée du vote des citoyens algériens résidents à l'étranger ainsi que des documents électoraux en rapport avec la scrutin.

Après examen du contenu de ces procès-verbaux, le Conseil constitutionnel, assisté de magistrats de la Cour suprême et du Conseil d'Etat, et après vérification, par des moyens informatiques, des résultats qui y sont portés en se référant aux procès-verbaux du recensement communal des voix et ceux de dépouillement des voix des bureaux de vote, a arrêté les résultats du scrutin à la lumière des corrections nécessaires qui ont induit la modification des résultats définitifs dans certaines wilayas, notamment à Laghouat, Oum El Bouaghi, Alger, Annaba, Constantine, M'Sila, Bordj Bou Arreridj, El Oued, Tipaza et l'émigration. Ces modifications de résultats se sont répercutées sur le nombre des voix obtenues par la majorité des candidats.


S'agissant des contestations des opérations de vote, le Conseil constitutionnel a enregistré la présentation de 57 recours. Après examen, 53 recours ont été déclarés irrecevables car n'ayant pas satisfait aux conditions légales de forme, aux motifs qu'ils ne mentionnent pas la qualité du requérant ou qu'ils ont été transmis après l'expiration du délai légal de présentation de recours, soit après douze heures de la journée de vendredi 10 avril 2009.


En revanche, le Conseil constitutionnel a accepté 4 recours en la forme mais les a rejetés au fond car portant sur des faits à caractère général et sur des allégations dépourvues de preuves attestant leur bien fondé.


A ce propos, le Conseil constitutionnel souligne que la quasi majorité des contestations, ont été présentées par les représentants d'un seul candidat et que la plupart des candidats qui ont exprimé leur mécontentement quant au déroulement des opérations de vote, n'ont pas exercé leur droit de contestation et de recours devant le Conseil constitutionnel que leur garantit la loi.


Le Conseil constitutionnel tient à rappeler, qu'en examinant les contestations qui lui ont été déférées et dont la majorité a été présentée par un seul candidat, il est tenu de se conformer aux textes législatifs et réglementaires régissant l'élection présidentielle et que les motifs de la plupart des rejets des contestations résultent du non respect des simples procédures de forme que les candidats ou leur représentants pouvaient observer et partant, éviter leur rejet.


A cet égard, et soucieux de garantir les meilleures conditions à l'exercice du droit de recours garanti par la loi électorale à tout candidat ou à son représentant dûment habilité et à l'effet d'une plus grande sensibilisation quant à leur droit de recours et à la manière d'exercer ce droit, le Conseil constitutionnel rappelle qu'il avait rendu, deux jours avant le scrutin, un communiqué dans lequel il avait porté toutes les clarifications quant aux conditions, aux modalités et au délai de présentation des recours auprès du greffe du Conseil constitutionnel.


Ce communiqué avait été transmis aux différents organes d'information en vue d'une large diffusion.


Le Conseil constitutionnel considère que le nombre limité de contestations, en comparaison avec les consultations présidentielles précédentes, et le taux élevé de participation au scrutin, constituent un indicateur clair quant aux conditions dans lesquelles se sont déroulées les élections. Ces conditions qui ont permis aux électeurs de choisir, en toute liberté, leur candidat habilité à conduire le destin du pays, attestent de la régularité du scrutin, de sa sincérité et de sa transparence.

Le Conseil constitutionnel relève que le taux élevé de participation au scrutin présidentiel traduit clairement l'existence d'une conscience politique mure et d'un engagement national responsable. Le Conseil constitutionnel ne peut donc qu'exprimer son appréciation quant à la participation large des citoyennes et citoyens au scrutin et de relever que cet engouement pour l'exercice de leur droit constitutionnel d'élection aura nul doute, un impact positif sur l'approfondissement du processus démocratique pluraliste dans le pays et contribuera, de manière efficiente, au renforcement des fondements de l'Etat de droit.



Le Conseil constitutionnel,


- En vertu des dispositions de la Constitution,


- Vu la loi organique portant régime électoral,


- Vu le règlement portant règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel, modifié et complété,


- Après avoir rectifié les erreurs matérielles et introduit les modifications nécessaires en vue d'arrêter les résultats définitifs du scrutin, Les membres rapporteurs entendus, Les résultats définitifs de l'élection du président de la République sont arrêtés comme suit :

·         Electeurs inscrits :                      20.595.683

·         Votants :                                   15.356.024

·         Taux de participation :                  74,56 %

·         Bulletins nuls :                                925.771

·         Suffrages exprimés :                   14.430.253


Suffrages obtenus par chaque candidats par ordre décroissant :

- Monsieur BOUTEFLIKA Abdelaziz :              13.019.787
- Madame Hanoune Louiza :                              649.632
- Monsieur Touati Moussa :                                294.411
- Monsieur Younsi Mohammed Jahid :                208.549
- Monsieur Mohand Oussaid Belaid :                   133.315
- Monsieur Rebaine Ali Fewzi :                           124.559

- Considérant qu'en vertu de l'article 71 (alinéa 2) de la Constitution, l'élection à la Présidence de la République est acquise à la majorité absolue des suffrages exprimés,

- Considérant que le candidat BOUTEFLIKA Abdelaziz a obtenu, au premier tour du scrutin, la majorité absolue des suffrages exprimés estimée à 7.215.127 voix,

En conséquence, proclame M. BOUTEFLIKA Abdelaziz président de la République algérienne démocratique et populaire.

Il entre en fonction aussitôt après sa prestation de serment conformément à l'article 75 de la Constitution.

La présente proclamation sera publiée au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire".

 

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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /Avr /2009 17:48
          
                           « Pour une Algérie forte et sereine »




                                « Un bulletin de vote est plus fort qu’une balle de fusil. »

                                                                [Abraham LINCOLN]




Le candidat Abdelaziz Bouteflika accomplissant son devoir électoral.




Ça y est ! Le compte à rebours a commencé !  Dans quelques heures, le peuple algérien aura choisi son Président.  On a foi en nos électrices et électeurs pour choisir l’homme qui aura l’insigne honneur de gouverner l’Algérie pour les cinq prochaines années.  Le peuple est conscient de l’importance de ce vote.  Nul doute, qu’il choisira le candidat Abdelaziz Bouteflika.

 





M.Ahmed Ouyahia, Chef du gouvernement accomplissant son devoir électoral.



« C’est aujourd’hui le jour “J” tant attendu  aussi bien par le peuple algérien, que le reste du monde, attentif à ce qui se déroule en Algérie. Jeudi 9 avril, c’est aussi l’épreuve de vérité pour les six candidats en attente de la sentence populaire. Une fois encore, le peuple algérien est appelé à contribuer à la promotion et la consolidation de la démocratie, en glissant un bulletin dans l’urne pour choisir, souverainement, le Président de la République pour le prochain quinquennat. Un geste citoyen simple, mais combien déterminant pour le futur proche et lointain du pays. Durant les péripéties de la campagne électorale ayant duré 19 jours, comme à la veille de la tenue de ce scrutin historique, tout le monde : officiels, représentants des candidats et observateurs étrangers s’accordent à relever un clignotant vert, ouvrant la voie à l’aboutissement, dans les meilleures conditions possibles, de l’élection présidentielle. Le constat établi librement par les observateurs internationaux est d’autant plus réconfortant qu’ils voient en l’expérience démocratique algérienne un exemple à suivre. C’est que, et le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M. Noureddine Yazid Zerhouni, aura suffisamment jeté, hier,  la lumière, dans une intervention radiophonique,  sur le contexte et les conditions dans lesquels intervient cet événement électoral. Il a plaidé pour la réussite du scrutin, en confortant ses arguments par l’engagement portant sur l’organisation d’un vote transparent, libre et démocratique et où les différents candidats bénéficient du droit à l’équité dans le traitement et sont dotés des moyens à même de faire la promotion de leur programme.

Aussi, ont-ils droit, selon leur volonté et conformément à la loi, de suivre, de contrôler et en cas de défaillance adresser un recours à l’institution habilitée, voire de saisir le Conseil constitutionnel, et ce, durant toute la journée,  depuis l’ouverture des bureaux de vote à l’établissement des procès-verbaux. Toute porte à croire que le système national électoral n’a rien à envier à celui des pays qui cumulent de grandes expériences en la matière, comme souligné par le ministre de l’Intérieur. A ce propos, il dira en substance : «En comparant la loi électorale et tout le contenu des garanties pratiques mises en place avec ce qui existe dans les pays qui ont une longue expérience dans les systèmes électoraux, nous sommes réellement en  avance.» Le corps électoral, s’élevant pour cette présidentielle d’avril 2009, marquera de son empreinte ce rendez-vous démocratique dans tous ses aspects.  N’ayant jamais intégré dans sa culture l’abstentionnisme, le peuple algérien investira comme toujours les bureaux de vote. La participation citoyenne n’est pas une crainte dans les conditions dans lesquelles intervient le vote.
Sur ce registre, le ministre de l’Intérieur est plutôt rassurant : «Nous n’avons aucune raison de vivre  un complexe, appelé, complexe du taux de participation.» Les performances à l’actif du pays durant les élections passées et le caractère démocratique du scrutin qui s’ouvre, ce matin, sont autant d’éléments d’un verdict populaire sans appel.

S. Lamari  [ElMoudjahid]

 

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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /Avr /2009 17:33

 

                        «  Pour une Algérie forte et sereine. »

 

 

 

                                « Avoir fait pus pour le monde que le monde n’a fait pour vous : c’est ça le succès. »

                                                                               [Henry FORD]

 

 

 

 

                  Sur un plan plus personnel, je ne peux résister à la tentation de rappeler que l’un des moments les plus forts et les plus agréables pour moi, lorsque je présidais l’Assemblée Générale de l’ONU en 1974, a été celui où j’ai rendu ce « ruling » maintenant bien connu, qui a conduit à l’élimination du régime de l’apartheid de l’ONU. Ceci reste pour moi un titre de gloire et m’a même valu d’être traité du « plus noir des Africains » par l’un de mes grands amis africains, alors ambassadeur à l’ONU. Comment s’étonner dès lors de cette attirance que nos pays exercent l’un sur l’autre et de la facilité avec laquelle nous nous comprenons et partageons les mêmes convictions et la même vision de l’avenir de notre continent ?

              (Alger, 22 septembre 2000 ; visite du Président de l’Afrique Du Sud ; toast.)

 

         La communauté internationale, d'abord surprise par la détérioration rapide et inattendue de l’Algérie, a montré par la suite une espèce d'indifférence, quelque fois teintée d'ironie, devant l'éclipse de l'un de ses membres, qui était le champion peu commode et parfois trop bruyant des causes des peuples sous-développés.

              (Johannesburg (Afrique Du Sud), 18 octobre 2001 ; intervention à l’institut sud-africain des affaires internationales ; allocution.)

 

         Cette image de l’Algérie si injustement caricaturée, j’ai agi en vue de la restaurer, tout en redonnant à notre pays sa place sur la scène internationale. Les déplacements que j’ai effectué à l’étranger avaient tous pour objet de briser l’isolement de l’Algérie dans le  monde et de mettre fin à l’embargo de fait qui asphyxiait notre pays. Rappelez-vous ce que l’on disait de l’Algérie et de son peuple, l’amplification démesurée du climat de violence, les jugements sommaires complaisamment rapportés par certains organes de presse et certaines télévisions et l’image repoussante qui était finalement donnée de nous. Tout le monde se détournait alors de l’Algérie, et ce mauvais renom rejaillissait également sur vous, qui vivez dans un milieu étranger, facilement porté à mal penser de nous.

              (Paris (France), 17 juin 2000 ; devant la communauté algérienne ; allocution.)

 

         Nous avons réalisé au plan international en un temps record afin de corriger la vision erronée des événements survenus en Algérie.  Nous avons ainsi fait face aux aléas du temps et dépassé la phase critique et nous œuvrons actuellement à instaurer la paix civile grâce à la confiance du peuple en lui-même et en sa patrie et sa détermination à lutter contre la violence afin de se consacrer au développement et à l'édification.

              (Tunis (Tunisie), 28 juin 2000 ; chambre des députés ; allocution.)

 

         L'Algérie tend une main fraternelle, une main amicale à tous les pays du monde sans exclusif idéologique ou politique, pour un partenariat équitable et profitable à tous.

              (Alger, 12 février 2001 ; cérémonie de remise de la médaille africaine de la paix « 2000 » ; allocution.)

 

         Après une longue période de repli et d’isolement, l’Algérie est élue membre dans chaque commission créée ici et là dans tous les secteurs. La meilleure preuve du recouvrement de la place de l’Algérie dans le monde et de la confiance des pays en elle et en son aptitude à jouer son rôle avec habileté et qu’elle est choisie par différentes délégations officielles et non officielles pour abriter leurs rencontres, conférences et forums.

              (Alger, 4 juillet 2001 ; cérémonie de remise de grades aux officiers supérieurs de l’A.N.P. ; allocution.)

 

         Ne faut-il pas reconnaître que  les choses commencent à s’améliorer ? L’Algérie n’est plus le pays pestiféré à éviter ; les délégations étrangères, les visiteurs étrangers se succèdent, constatent les changements et sont prêts à engager des projets communs. Nos relations internationales se normalisent.

              (Paris (France), 17 juin 2000 ; devant la communauté algérienne ; allocution.)

 

         Le FMI doit être reformé. A sa création, un grand nombre de ses membres étaient encore des colonies.  Aujourd'hui, un débat est en cours dans les pays du Nord sur le rôle nouveau de cette institution, toutefois, le Sud n'y participe pas et il faut remédier à cette situation.

              (New York  (Etats-Unis), 8 septembre 2000, assemblée générale des Nations-Unis ; allocution.)

 

         L’OPEP doit s'organiser pour aider ses membres à s’adapter au mouvement de dérégulation générale qui affecte tous les maillons du secteur de l’énergie d’amont en aval. Dans le sillage de ce mouvement universel de libéralisation et de généralisation des règles de l’O.M.C., de nouveaux modes d’accès aux hydrocarbures sont utilisés par les pays consommateurs, qui modifient les anciens rapports qu’ils entretenaient avec les pays producteurs. Dans ses relations avec les institutions multilatérales, notre organisation devra particulièrement, dans l’intérêt de ses membres, veiller à adapter ses actions aux nouvelles règles de l’O.M.C., en tenant compte des principes d’ouverture, de transparence, de compétitivité et de vérité des prix.

              (Caracas (Venezuela), 26 septembre 2000 ; 2ème sommet de l’O.P.E.P. ; discours.)

 

         L’Algérie appuie sa politique extérieure sur un certain nombre de principes dont, en particulier, la réunification des pays divisés. Nous avons défendu cette position pour l’Allemagne, pour le Viêt-nam et pour le Yémen. Nous avons combattu les tentatives de sécession au Nigeria et au Soudan. Nous sommes pour la réunification de la Corée et nous ne pouvons en aucune manière agréer à l’idée de l’existence simultanée d’une Chine et d’un Taiwan ou de deux Chines. Pour nous, il y a la Chine, elle est une et indivisible. Elle est éternelle.

              (Alger, 3 février 2004 ; visite du Président chinois ; allocution.)

 

         L’Algérie n’attendit pas la chute du mur de Berlin pour s’activer avec ses moyens propres à favoriser la réunification des pays divisés et à aider les pays menacés de partition à préserver leur unité et leur intégrité territoriales.

              (Séoul (République de Corée), 9 décembre 2003 ; réception du diplôme honoris causa à l’université « Kyuug Hee » ; allocution.)

 

         Les positions politiques équilibrées de notre pays et ses relations internationales basées sur le principe du respect mutuel et la coopération avec tous les peuples du monde pour asseoir les fondements d'une paix mondiale juste et constante lui ont valu estime et considération. Cette appréciation s'est largement manifestée lors du drame qui a affecté notre peuple et où nous avons assisté à une expression noble et sincère de sympathie, de solidarité et d'amitié envers notre peuple face à cette épreuve.

             (Dar El-Beida, 30 mai  2003 ; discours à la nation.)

 

         Déjà avant le 11 septembre 2001, l’Algérie s’était employée à promouvoir des conventions de lutte contre le terrorisme au niveau de la région arabe, du monde musulman et de l’Afrique. Depuis cette date, nous avons renforcé une coopération multiforme avec les Etats-Unis et l’OTAN, l’Algérie constituant la pièce maîtresse de la lutte anti-terroriste sur le flanc sud de la Méditerranée.

              (New York (Etats-Unis), 16 septembre 2002 ; us-Algeria council ; allocution.)

 

         En instituant la Haute commission bilatérale de coopération, nous avons mis en place le cadre le plus adéquat pour assurer un développement continu de nos relations dans tous les domaines. De même que nous avons, à travers les nombreux accords conclus au cours de cette session, renforcé le cadre juridique de notre coopération.

              (Abuja, 14 janvier 2002 ; 1ère session de la haute commission mixte de coopération algéro-nigériane ; allocution.)

 

         Le même redressement a été opéré sur le plan externe avec le redéploiement de notre action diplomatique dans toutes les directions. Je peux dire que l’Algérie a pratiquement retrouvé ses positions et j'ai même enregistré avec beaucoup de satisfaction que ce retour de l’Algérie sur la scène internationale, a été quelque fois salué avec soulagement.

              (Johannesburg (Afrique Du Sud), 18 octobre 2001 ; intervention à l’institut sud-africain des affaires internationales ; allocution.)

 

   Nous rappelons sans cesse aujourd'hui à nos jeunes générations, frappées d'amnésie par deux décennies de médiocrité politique, que l'Algérie enregistre au moins deux succès diplomatiques majeurs en faveur de la décolonisation, à savoir l'exclusion du gouvernement raciste d'Afrique Du Sud du concert des nations, et l'admission officielle du mouvement national palestinien représenté par M. Arafat à la tribune de l'Onu. Il m'est réconfortant de constater que, deux décennies plus tard, le temps a fini par nous rendre justice, en consacrant et le destin exceptionnel de Nelson Mandela et celui non moins exceptionnel de Yasser Arafat, tous deux prix Nobel de la Paix.

              (Rimini (Italie),  23 août 1999 ; meeting ; allocution.)

 

 

 

 

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